
Ce 7 octobre à 13h nous avions cette réunion avec Amalia la maîtresse d'Arthur et Theresa la directrice de la crèche pour parler d'Arthur et de son comportement.
Ne nous cachons pas qu'une certaine crainte de la catastrophe m'envahissait peu avant le RDV connaissant les crises d'hystérie du loustic qui effraieraient plus d'une super nanny.
Évidemment, nous avions à faire à des professionnelles et ça n'était pas le sujet principal ni la partie la plus "grave" de la situation.
Voyez vous, le petit bout a depuis sa naissance une "susu", sucette en caoutchouc détenue en multiple exemplaires, et un doudou, un immonde tee shirt que je portait durant l'allaitement. Ce sont deux instruments que nos deux éducatrices voient d'un très très mauvais œil. Nous avons très bien compris les arguments qui sont que la susu empêche Arthur de s'exprimer correctement, et que le doudou lui occupe les mains quand il devrait s'en servir pour découvrir de nouvelles activités. Et nous sommes tombés d'accord sur le fait qu'il fallait arrêter d'essayer de l'en débarrasser mais agir de manière plus ferme et plus cohérente. Nous avons donc expliqué au petit chérubin que la susu et le doudou étaient réservés au moments de sommeil et qu'ils ne lui étaient pas utiles en journée. C'est encore difficile de lui faire comprendre mais on y arrive à force de persévérance et d'endurance face aux hurlements stridents qu'ils nous fait subir lors de ses crises de colère. Le sujet est donc plus ou moins clos. La suppression total des 2 trucs-qui-puent étant imminente.
Parlons donc maintenant de ces moments si particulier où Arthur devient tout rouge, hurle et parfois même se cogne la tête sur le premier objet qui passe... Il en a été question lors de cet entretien ne nous le cachons pas. Ces dames adoptent une technique simple et c'est la seule à être efficace qui est de l'ignorer jusqu'à ce que ça passe et de lui dire que quand il aura finit il pourra revenir à leurs moutons. Ce sont en effets ces quelques décibels de trop qui nous faisaient souvent craquer et lui donner raison là où il avait tord. Nous, même pas peur, on a fait pareil que les madames de la crèches. Sans aucune boule Quies pour nous aider, nous endurons maintenant les grosses crises sonores sans lever le moindre petit drapeau blanc. Woooow direz vous, qu'ils sont balèzes ces deux là. Oui tout à fait de répondre nous nous empressons car la tache est délicate, le petit monstre adorant se taper la tête contre les murs (souvenez vous il y a quelques temps les difficultés que nous avions à l'empêcher de se taper la tête contre le sol quand il était en colère, il marchait encore à 4 pattes à l'époque).
Nous avons donc plusieurs mauvaises habitudes à faire passer à notre progéniture et il faut s'armer de patience et de vitamines comme me l'a conseillé la directrice.
Notons alors quelques énormes points positifs depuis cet entretien:
- Arthur mange mieux. Nous avons du changer quelque chose à notre comportement qui la influencé surement. Theresa dit que nous reproduisons souvent les méthodes de nos parents et que si nous n'étions pas de gros mangeurs durant notre enfance cela a pu jouer sur notre façon de donner à manger à Arthur.
- Depuis que la doublette magique est réservée à l'heure du dodo, il est beaucoup plus facile de lui faire garder le lit, le deal étant pas de susu, pas de doudou. Il est donc beaucoup moins motivé à s'échapper du lit les quelques dizaines de fois qui rythmaient autrefois le moment du coucher.
Il nous reste une chose pour laquelle on n'a pas eu de conseil, le faire dormir une nuit entière sans qu'il se réveille pour aller jouer avec la brosse à chiotte...